Natallia Yeliseyeva

Pianiste & cheffe de chant

Biographie

Née à Minsk en Biélorussie, Natallia Yeliseyeva est une pianiste et cheffe de chant reconnue pour sa sensibilité artistique et sa maîtrise du répertoire vocal. Elle débute sa formation musicale au prestigieux Gymnase-école des arts I.O. Akhremchik avant d’obtenir, avec mention d’excellence, son diplôme supérieur à l’Académie de musique d’État de Biélorussie.

Passionnée par l’accompagnement vocal et le répertoire de la mélodie et du lied, elle poursuit son perfectionnement en France au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris (CRR) auprès d’Ariane Jacob, Jean-Marie Cottet et Philippe Biros. Cette immersion dans la culture musicale française enrichit profondément son approche de l’accompagnement et de l’interprétation.

Actuellement cheffe de chant et accompagnatrice au Conservatoire Nadia et Lili Boulanger à Paris, elle travaille aux côtés d’éminentes pédagogues telles qu’Elsa Maurus, Doris Lamprecht et Anne-Marguerite Werster. Elle transmet ainsi sa passion pour la musique vocale aux jeunes chanteurs dans l’exploration des grandes œuvres du répertoire.

***

Natallia Yeliseyeva est lauréate de nombreux concours internationaux. En 2023, elle remporte le Grand Prix de la mélodie française au XII Concours International d’Interprétation de la Mélodie Française de Toulouse en duo avec la mezzo-soprano Anne-Lise Polchlopek.

En 2021, elle décroche le Prix de lied au Concours international de chant-piano Nadia et Lili Boulanger avec le baryton-basse Adrien Fournaison, avec qui elle est également lauréate de l’Académie Orsay-Royaumont 2022-2023.

Elle a également été récompensée au Stockholm International Music Competition (2014), au Concours international « Coupe des pays de la CEI » (2014, Moscou) et au Concours international de piano de Brest (2011).

***

Sa carrière de concertiste l’amène à se produire sur les grandes scènes françaises : Philharmonie de Paris, Opéra de Lille, Salle Cortot, Abbaye de Royaumont, Musée d’Orsay, Bibliothèque musicale La Grange-Fleuret, Petit Palais, Cercle de l’Union Interalliée, Musée d’Art moderne, Théâtre Arcal, Hôtel de Soubise, et bien d’autres. Elle se distingue également en Biélorussie, notamment au Théâtre National de l’Opéra et du Ballet de Minsk, à la Philharmonie d’État et à l’Académie de Musique de Minsk.

Artiste accomplie, Natallia Yeliseyeva poursuit une carrière riche, marquée par des collaborations prestigieuses et une profonde dévotion au répertoire vocal et pianistique.

Discographie

Agenda

Pas d'évènements prévus prochainement.

Galerie vidéos

Me contacter

Vous souhaitez réaliser un projet ensemble ou tout simplement faire connaissance ?

Galerie photos

Critiques

Forum Opéra :

 » Le baryton-basse Adrien Fournaison et sa remarquable pianiste Natallia Yeliseyeva ont également fait forte impression et en récompense ils reçoivent le Prix du Lied.

 

Le jeune chanteur de 26 ans a fait preuve d’une technique sans faille dans une belle ligne de chant. On aurait parfois souhaité un peu plus d’émotion et de chaleur.

 

Porté par le jeu subtil et aérien de Natallia Yeliseyeva, le baryton-basse donne la mesure d’un art à la fois plein d’autorité et de raffinement dans un programme diversifié de la mélodie au Lied où il fait merveille dans  « Herr Oluf » de Carl Loewe et « Abschied ein Spielmann » de Alban Berg, en passant par « My Heart Aches » de Moore où le chanteur manifeste un grand sens de la caractérisation, saisissant d’emblée son auditoire au fil des fluides arpèges de Natalia Yeliseyeva.

 

Avec une pianiste de ce niveau, la voix trouve un écrin idéal et n’a plus qu’à se laisser guider sur une vague de claires et fluides écumes. « 

 

https://www.forumopera.com/finale-du-11e-concours-international-piano-voix-nadia-et-lili-boulanger-conservatoire-superieur-dart

Vieille Carne :

« Adrien Fournaison a une belle voix chaude (avec Erlkönig De Carl Loewe il a montré avec brio la largeur de sa voix), une puissance vocale impressionnante (Revelge de Gustav Mahler), une belle diction et un beau phrasé (L’Absent de Gabriel Fauré, La Tombe et la Rose de Frantz Liszt) et ce qui était encore plus magistral avec ce magnifique duo c’est l’accompagnement de Natallia Yeliseyeva.

 

Avec intelligence, douceur, énergie, et des mezzo forte, forte, pianissimi, quand il fallait y aller, mais jamais elle ne couvrait la voix de Fournaison.

 

Une belle entente de plusieurs années, on comprend pourquoi ils ont reçu le Prix de lied du Concours International Nadia et Lili Boulanger en 2021 ! « 

 

https://vieillecarne.com/jeunes-talents-adrien-fournaison-natallia-yeliseyeva/ 

Ôlyrix :

« Quant au baryton-basse Adrien Fournaison et à la pianiste Natallia Yeliseyeva, c’est le Paysage de neige du peintre suisse Cuno Amiet qui les a inspirés à faire un petit bout du fameux Voyage d’Hiver de Schubert.

 

Tandis que la voix se fait chaude et caressante, avec des graves soyeux, la pianiste semble exprimer le tourment hivernal, avec un jeu percussif parfaitement maîtrisé qui fournit un beau contraste avec l’interprétation du chanteur.

Le duo est le seul à avoir fait le choix d’aller au-delà du répertoire germanique, puisque leur concert s’achève par une chanson de Gustav Holst, The Heart Worships. »

https://www.olyrix.com/articles/production/6558/promenades-musicales-d-hiver-academie-orsay-royaumont-23-fevrier-2023-article-critique-compte-rendu-concert-recital-musique-classique-lyrique-culture-nya-ono-tehoval-barnoin-d-souza-perez-fournaison-yeliseyeva-musee

Première loge

Ce qui frappe d’emblée dans la prestation d’Adrien Fournaison, outre la grande beauté du timbre, c’est la « solidité » de la voix. Non pas que celle-ci soit dure, rigide, « résistante ». […] Le chanteur déploie par ailleurs un panel de nuances très riche, permettant de varier les ambiances et de capter constamment l’attention de l’auditeur – nuances rendues possibles par une grande maîtrise technique, avec notamment de superbes piani et pianissimi (quel beau diminuendo sur le « vergehn » de « Die stille Wasserrose » de Liszt !). L’attention aux mots est constante, ce que rend encore plus perceptible une diction superlative dans les quatre langues abordées […].

 

Si l’on ajoute à cela le fait que Natallia Yeliseyeva s’est distinguée, dans son accompagnement, par sa constante musicalité et sa grande adaptabilité stylistique, on comprendra que le public a vécu, en compagnie de ces deux artistes, de très belles émotions musicales et poétiques. Puisse ce duo se reformer souvent !

 

www.premiereloge-opera.com/article/compte-rendu/concert/2024/05/22/musee-orsay-critique-adrien-fournaison-natallia-yeliseyeva/